Si vous êtes de ceux qui doutent que l’e-mail est bien vivant, imaginez ne pas avoir accès à vos courriels pendant une semaine. Si cette idée vous laisse indifférent, vous appartenez à un type très particulier de personne. Pas encore convaincu ? Dans ce cas, quelques chiffres peuvent vous aider : 3,7 milliards d´utilisateurs d’e-mails dans le monde entier envoient et reçoivent chaque jour plus de 269 milliards de courriels.

C´est exactement là où réside le problème du courriel. Encore au début du 21ème siècle, les e-mails entrants étaient si importants que l´on avait même inventé la mascotte pour PC (PC Mascot), un petit oiseau en plastique connecté à l´ordinateur qui annonçait la réception des courriels à travers un battement d´ailes. Aujourd’hui, le pauvre oiseau n´arrêterait pas de battre des ailes. À cause de la quantité énorme d’e-mails entrants et notamment en raison des réseaux sociaux et applications de messagerie, les experts prévoient régulièrement la fin du courriel.

Mais il y a encore beaucoup de bonnes raisons pour continuer à utiliser l’e-mail aujourd’hui et demain. Un de ses domaines d’utilisation est le marketing par courriel qui constitue un élément important du marketing mix en ligne. Des coûts relativement bas et une grande acceptation de la part des clients rendent l’e-mail, l´instrument marketing idéal. Seule ombre au tableau : votre message n´arrive que si le courriel est reçu. La délivrabilité est ainsi un critère très important des campagnes d´e-mailing et elle est en relation directe avec le succès de la campagne. Mais peu d´experts en marketing sont prêts à investir du temps et de l´argent dans les campagnes d´e-mailing. Il devrait pourtant se passer le contraire.

Souvent, dans le marketing par courriel, on ne connait pas, ou bien on ignore les risques liés à la délivrabilité. En 2012, Spamhaus, l´un des fournisseurs les plus renommés de listes noires, avait bloqué bon nombre de commerçants qui avaient envoyé des e-mails aux pièges à spam (Spamtraps). Les pièges à spam sont des adresses qui n´appartiennent à aucune personne physique, mais à une entreprise (dans ce cas Spamhaus) et ces adresses e-mail, par définition, ne peuvent avoir donné leur accord pour un abonnement à une newsletter ou à un achat en ligne.

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